La montée en puissance de l’anticléricalisme : entre Franc-maçonnerie et Libre Pensée [4]
Cette volonté d’abroger le Concordat se retrouve dans la Libre Pensée qui se définit comme « « la recherche de la vérité sur la nature, l’origine et la fin de l’homme ». Les premières associations de libres penseurs apparaissent sous la Seconde République. À ces expériences fondatrices de 1848 succède l’élan des années 1860 dans un contexte d’évolution plus libérale du Second Empire.